| Le Parrain : Pouvoir et Manipulation |
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Console : WII |
Type : Action |
Editeur : Electronic Arts |
Date Française : 29/03/2007 |
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En 1945, à New York, les Corleone vivent des heures difficiles. Une famille rivale, les Tattaglia mené par Sollozzo tente d'assassiner le big boss Vito car il a refusé de traiter avec eux. S'en suit une série d'intimidations et d'assassinats à faire frémir Francis Heaulme.
Le Parrain se filme mais ne se ressemble pas
Dans la première partie de la trilogie mafieuse, vous incarnez un jeune premier qui a vu, à la manière de Batman, ses parents se faire assassiner devant ses yeux et celui du Don. Celui-ci vous promet de vous aider dans votre vengence. Vous voici lié aux Corleone, comme votre père, et de manière un peu forcée. Vous rencontrerez ainsi de multiples personnages célèbres comme Michael Corleone, Sonny et bien sûr Don Vito Corleone à la voix et au visage totalement reconnaissables.
Le jeu reprend la trame du premier volet du triptyque et vous participerez à de nombreuses scènes cultes comme celle de l'hôpital, celle de la tentative d'assassinat ou celle de la tête de cheval. Le plaisir est immense car on a réellement l'impression d'être au milieu du film, et non d'agir à côté de l'histoire. On plonge donc facilement dans l'ambiance générale, grâce aussi aux musiques tirés du long métrage, même si elles arrivent parfois un peu n'importe comment et ne s'accordent pas vraiment à l'action qui se déroule. Il faut, deplus, souligner l'excellent travail des doubleurs qui nous font croire que l'on est au cinéma, même si la voix de notre personnage ne colle pas vraiment.

Un parrain, deux par deux
Le jeu est un GTA-like, le premier sur Wii. Notre personnage parcourt donc “librement” les rues du New York des années 40 en voiture des années 40, avec les habits des années 40 et la capillarité des années 40, même si il se fait souvent agressé par les membres des familles rivales. On va dire qu'on le leur rend bien. En effet, un des fils rouges est l'estorquage des petis commerces, souvent déjà sous l'emprise des autres familles, ce que vous promet quelques fusillades bien senties. Cet exercice est très jouissif : on rentre vraiment dans la peau du caïd qui cherche à intimider le pauvre petit marchant en menaçant ses enfants, en le braquant ou en détruisant sa boutique. C'est mal ! Mais c'est bon. Malheureusement, après quelques heures de jeu, la malhonnêteté envers les innocents s'avère redondante.
Le reste des missions est assez varié et la qualité dépend beaucoup du genre : l'infiltration est plutôt difficile par exemple car les commandes ne réagissent pas toujours de la manière escomptée.

Parrain un joli matin d'automne
Graphiquement, le jeu n'a pas de quoi défriser. Il est tout de même de bonne facture, surtout sur Wii et surtout vu son étendu. Il est assez proche du niveau d'un GTA sur PS2 sur ce plan là, ce qui reste au-dessus de la moyenne wiiniesque (si, si ça se dit).
En ce qui concerne la jouabilité, on ne peut pas lui reprocher grand chose, malgré un système de visée assez aléatoire et une difficulté incroyable pour sortir des voitures en feu. On s'adapte rapidement à toutes les touches et la Wiimote prouve qu'elle peut aussi être utilisée plus classiquement.
Vous viendrez à bout du Parrain après de nombreuses heures de jeu, surtout si vous décidez d'accomplir toutes les missions annexes, qui ne sont pas toujours très intéressantes.

Parrainlépipède
En conclusion, Le Parrain : Pouvoir et Manipulation s'avère être une licence tout à fait honorable qui, sans la magnifier, rend hommage à la trilogie de Francis Ford Coppola. Au final, on s'amuse et on prend plaisir à être cruel. Aaaaaaaaaaaaah, la vie !
| Jouabilité |
13 |
Rien de bien révolutionnaire, mais le gameplay est propore, malgré un système de visée pas toujours au top. |
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| Scénario |
15 |
Le jeu reprend les princpales scène du premier volet de la trilogie. Du tout bon, donc ! |
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| Graphisme |
14 |
| Les graphismes ne sont pas extraodinaires, mais ils sont très soignés. |
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| Bande son |
16 |
La bande son est celle du film, donc elle est extraordinaire. Dommage que les musiques ne collent pas toujours à l'action. |
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| Durée de vie |
15 |
La trame principale est assez longue, et les quêtes annexes augmentent encore cette durée de vie. |
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Verdict 14 / 20 |